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Frontières |
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Avec
Italo Calvino :
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Cette ville est la plus jeune du monde des TiKitums. Capturée à l’age de 12 mois et trois millions puis enfermée à jamais dans un bouchetacroutte koumkoumtchèck, elle n’en est pas plus offensée. Les koumkoumkoi vivent dans des cônes de métal dépourvus de fenêtres, ils sont meublés du sol au plafond de façon à libérer de l’espace au centre de la pièce consacrée aux activités tridimensionnelles. Chaque cône est différent, les uns sont gros, les autres, plus petits, se déplacent inlassablement le long du bouchetacroutte. Dans cet amoncellement de maisons en tous genres, toutes différentes, mais toutes identiques, on peut apercevoir le grand bloob, centre de conversion des denrées vestimentaires. Pour se déplacer on utilise soit Moristurbo soit PhilippeGTI. Elles circulent en volant et sans jamais se heurter, bien sûr ! L’eau est partout dans le bouchetacroutte et juste un claquement de doigt suffit à la faire apparaître quand on en a besoin. Les habitants de KoumKoumtchek ont une culture pour le moins excentrique, ce qui d’ailleurs leur ressemble fortement. Au milieu de la ville se trouve un arbre. De toute façon c’est le seul car ils ne connaissent pas les forêts. L’arbre est comme un Dieu qu’ils vénèrent, il ne se passe pas un jour sans que un koumkoumkkoi ne prie tout en se grattant tout le corps contre l’arbre. Ils disent qu’il a le pouvoir de guérison, de réflexion et de justice. Les KKK n’ont qu’un juge qui est ce fameux arbre. Pour rendre un verdict l’accusé doit se tenir du côté gauche et la victime du côté droit de l’arbre. Si l’arbre laisse tomber des feuilles sur la victime, l’accusé est non coupable, mais s’il est coupable un trou se forme sous ses pieds et l’accusé tombe dans le néant total et meurt. Les KKK ont d’autres activités comme l’amour tridimensionnel qui reste un grand mystère pour nous. Le langage des koumkoumkoi n’est compris par aucune personne extérieure à la ville. Cette langue particulière provient des anciens, les tout premiers koumkoumkoi. C’est grâce à leur intelligence et à leur simplicité qu’ils ont créé un langage codé de chants, danses et mimes traditionnels. C’est ainsi que les habitants arrivent à communiquer entre eux, et à s’entendre parfaitement bien, créant ainsi une sorte d’harmonie et de symbiose. A cause de cela ils sont les plus heureux des malheureux, les plus frères des faux frères, et le plus grand pays des petits pays.
Angélique, Elodie, Alice, Aurélie
Audilique Audilique est une ville sur les nuages où les maisons peuvent changer de forme à souhait, selon l’humeur, l’envie, le désir de chacun de chacune des familles. Les habitants peuvent se déplacer à l’aide d’oiseaux géants, les pioupious. Les habitants d’Audilique, les Audiliquois se nourrissent de l’énergie que leur procure le soleil et l’eau de pluie. Sur Audilique, pas de vols, de crimes, de prisons. Les personnes commettant des actes ne figurant pas sur la liste des lois d’Audilique seraient bannies à jamais des nuages. Pour ceux qui tomberont dans l’eau ils seront changés en poissons. Et ceux qui tomberont sur la terre, ils seront changés en animaux, tous, sauf en animaux possédant des ailes. La première occupation des Audiliquois est le dressage des nuages sauvages et le domptage des pioupious afin de leur enseigner l’art du taxi. Tous les soirs, les Audiliquois se réunissent sur le nuage principal pour admirer le coucher du soleil. Ainsi se passe la vie paisible dans les nuages.
-.oOo.- Audrey, Nadège, Mathilde
Aumana C’est un petit coin de repos au milieu de l’océan Atlantique. C’est un havre de paix. Tous les habitants se connaissent et s’apprécient. La vie s’organise dans cette ville bâtie sur pilotis autour des activités maritimes. Tous les gens ou presque travaillent dans ce secteur. Pêche, aquaculture, épuration de l’eau de mer pour la transformer en eau potable. La seule particularité des habitants de cette petite ville, c’est qu’ils ont une déformation congénitale, ils ont les pieds palmés, mais c’est indispensable pour certains corps de métiers, notamment les pêcheurs. Les habitations sont toutes faites de bois flottés, de formes différentes selon le caractère de leurs habitants. A Aumana, l’énergie est procurée à partir des déchets récupérés dans l’océan ainsi que de ceux de la ville. Tous les déchets organiques sont destinés à la culture. Depuis ces quelques dernières années, suite aux naufrages de nombreux pétroliers, la ville roule aux frais des compagnies pétrolières. Les habitants ont trouvé la solution pour éviter les pollutions en créant des puits pour remonter le pétrole dans la ville et ensuite le transformer en essence pour les voitures, ce qui fait remonter l’économie d’Aumana qui était en chute avant ces catastrophes. Il y a deux ans, avant le dernier naufrage, la vue des hauteurs de la ville sur l’horizon était bleue, jaune, orange, selon l’humeur du soleil. Maintenant, avec le temps on voit quand même quelques tâches noires. Mais l’horizon redevient bleu.
-.oOo.- Anabelle, Loïc, Laetitia
La Monragne Tout d’abord d’immenses gratte-ciel dominent ce sympathique village très touristique. Le village se trouve sur un fleuve entre mer et montagne. Le fleuve est propre comme il n’en existe nul part. La montagne et la mer changent de position tous les six mois. La mer est chauffée toute l’année grâce à une chaudière qui se trouve dessous. Dans cette ville tout est inversé : les télésièges sont dans la mer, les pédalos à la montagne et les bateaux aussi. Pour aller à la mer il faut prendre des skis. Dans cette ville féerique tout est gratuit, et tout est en or, le week-end dure cinq jours, les enfants ont deux jours d’école par an parce qu’ils sont très intelligents. On se déplace dans la ville grâce à des tunnels spatio-temporels ainsi que sur des vaches volantes. Tout le monde possède le permis de la vache volante et même certains de la grosse vache. Les Monragniens ont pour animal domestique des autruches, le zoo est rempli de chiens et de chats de différentes espèces. Les habitants se lavent tous ensemble dans le même fleuve renouvelé chaque jour. Dans leurs habitations les Monragniens possèdent des télévisions pliables qu’ils transportent où ils veulent, et se nourrissent de pilules qui se changent en nourriture au contact de l’eau de mer. Cette magnifique ville est dirigée par un roi et deux reines, amis depuis l’enfance, et qui ont le pouvoir de faire voler les poissons, et de faire nager les oiseaux.
-.oOo.- Emilie, Laure, Aurélie
Laly La ville, Laly, se situe dans une bulle d’air sous l’Océan Pacifique. Elle est dotée de plusieurs tunnels transparents qui la relient à la surface. L’alimention en eau de Laly s’effectue grâce à des canalisations. Cette ville étant dans une bulle chauffante, est maintenue à une température de 30°C. Afin de se rafraîchir les habitants de Laly prennent le petit tunnel pour se baigner et se détendre dans l’océan. Pour éviter toute pollution on utilise des transports électriques. Le seul inconvénient de cette ville idéale c’est que ses déchets sont déversés dans l’océan. La vie quotidienne des Lalyliens se résume à avoir des loisirs, et le reste du temps ils font visiter leur ville et les fonds marins afin de gagner un peu d’argent pour survivre. Une de leur principale activité est de vendre du poisson. Le sol des rues est sablé, elles sont bordées de pavillons de différentes couleurs. Chaque magasin produit lui-même ce qu’il vend à bas prix. Il n’y a aucune marque puisque ce sont des produits fait-maison.
-.oOo.- Ludivine, Delphine, Virginie et Cathy
Lucadevi
Cette ville est sous marine. Ses habitants ont des branchies et peuvent donc vivre avec facilité sous cette eau claire et bleue. Les personnes sont mi-hommes, mi-poissons. La ville est composée de plusieurs types d’habitation, il y a les maisons et les gratte-ciel. Ces derniers sont tenus par des fils transparents qui sortent de l’eau et qui rejoignent les nuages. Le seul homme qui n’est pas accroché aux nuages est le président de la République, lui est rattaché au soleil. Les enfants, eux, vont à l’école dans des coquillages géants où leur est inculquée la vie sous-marine de tous les jours. Toutes les personnes s’entraident, elles sont toutes solidaires. Les Lucadeviens sont des hommes hostiles car ils se protègent de la terre qui est devenue invivable et irrespirable. Les terriens sont devenus méchants et se nourrissent de poissons et de tout ce qui vit sous la mer. Les voitures fonctionnent à l’eau, et à la place d’avoir des roues elles ont des nageoires. Tout le monde a au moins un animal domestique, que ce soit hippocampe, dauphin ou requin. Tous les lucadeviens possèdent des coques qui leurs servent de téléphone et qui permettent à tout le monde de pouvoir discuter de tout et de rien. Pour le mobilier, tout est composé d’algues reconstituées. Les lits, eux, sont fabriqués dans des coquilles d’huître. Il n’y a pas d’électricité. Le seul moyen est le soleil qui reflète sur l’eau et qui donne une luminosité incroyable. Si des personnes ne respectent pas les règles de la loi, on les oblige à faire un séjour sur terre. Ils vont devoir subir le sort qui leur est infligé. Pour les mariages tout est compliqué. Les hommes qui veulent épouser des femmes sont obligés de subir les épreuves que le père de la mariée leur infligera. Donc beaucoup d’hommes n’osent pas demander la main de leur compagne. C’est pour cela que, le plus souvent, ils se cachent pour vivre leur relation amoureuse tranquilles.
Malgré cela cette ville est extraordinaire, tout le monde s’entend à merveille et s’entraide. La vie n’est pas chère, ils n’achètent pas de nourriture, n’ont pas besoin de travailler. Lucadevi est donc économique et agréable à vivre.
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Johanna, Manue, Gaëlle
Pistachios
Ceci se passe dans la ville de Pistachios, ville formée de milliers de coquilles de pistaches toutes empilées les unes aux autres, ce qui forme les maisons. Les habitants sont si petits qu’ils ont peur des humains qui pour eux sont des géants. La ville de Pistachios est cachée dans une forêt, entre deux arbres, deux rochers, deux feuilles. On ne sait pas exactement où elle se trouve car ça change toujours d’endroit. Cette ville est trop petite, le vent force les habitants à déménager souvent. Le soleil est la seule source d’énergie de la ville, l’eau est celle de la pluie, car les habitants laissent des coquilles pour faire des réserves d’eau. Les habitants malgré leur petite taille, sont très intelligents, pour se déplacer et aller chercher de la nourriture chez les humains, des miettes, des morceaux de sucre ou autre, les pistakinis ont créé des tunnels sous la terre. Le problème est que, de part leur petite taille, le tunnel n’est pas très profond, et chaque pas, chaque pression exercée sur le tunnel cause la perte de centaines de Pistakinis. Les Pistakinis vivent comme des stroumphs, ils font des réserves pour l’hiver, et l’été ils travaillent pour refaire les stocks. Alors quand vous irez vous balader en forêt, n’importe laquelle, et que vous voyez une petite armée de fourmis vertes, ne mettez surtout pas le pied dessus, car vous écraseriez certainement une famille de Pistakinis en week-end.
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Jessica, Elodie
Plutonia
La ville recouvre toute l’île, celle-ci est minuscule et peut se traverser à pieds. Elle est recouverte de verdure, les animaux qui sont en voie disparition depuis des millénaires s’y refont une santé. Des cascades la traverse pour se déverser ensuite dans la mer. Les habitants ne grandissent pas, ne vieillissent pas mais savent tous lire, écrire, compter, ils sont intelligents et ont un QI trois fois supérieur au notre. Ils peuvent perpétuer leur race. Ils sont tous blonds avec des boucles étincelantes, ils n’ont pas d’habits, seulement une peau dorée qui recouvre leur corps mesurant pas plus de 1m20. Ils parlent dans une langue qui est le parada. Ces êtres sont souples, ne ressentent aucune douleur et ne peuvent pas se blesser. Cette population s’appelle Paradisia, elle se loge à l’intérieur d’arbres gigantesques mesurant jusqu’à 12 mètres de long et 4 mètres de diamètre. Paradisia n’a pas de temps, elle vit par rapport au coucher et au lever du soleil. L’eau des cascades sert à fortifier ces êtres et à leur donner ce qui est nécessaire pour leurs organismes, ils ont aussi à leur disposition de la poussière d’étoile qui tombe lors du coucher du soleil.
Ils ont une grande occupation. Ils veillent à la paix dans le monde avec l’aide des esprits de la nature qui sont cinq, l’air, le feu, la terre, le vent et l’eau.
Donc de leur île perdue
dont personne n’imagine l’existence, ils invoquent ces esprits et font des
cérémonies pour que la vie reste sur terre, éternelle et sans soucis.
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Biographie de Michèle Sales |
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