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Frontières |
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Avec Franz Kafka :
RÊVES -.oOo.- |
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Parfois on rêve de choses qui
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Je suis enfermée dans un établissement vide, les couloirs sont sombres et je me vois courir. Je suis poursuivie par quelqu’un ou quelque chose, je n’ai jamais vu qui me poursuivais J’ai peur. J’ai envie d’une chose, c’est de sortir de ce bâtiment mais toutes les portes sont fermées à clef. Je me vois crier « au secours » mais personne ne vient à mon aide. Alors je cours de plus en plus vite.
-.oOo.- La piscine était de toutes les formes (arrondies) avec des petits carreaux bleus Je ne voyais pas les murs, tout était noir. Je n’avais pas pied. Les personnes me faisaient couler et ils me laissaient longtemps sous l’eau où je ne pouvais pas respirer, mais pourtant j’y arrivais car je rêvais. Et c’est une sensation très bizarre.
-.oOo.- Dans ce morceau de rêve je me vois dans un cercueil fermé, je vois mon squelette. Je sais tout simplement que c’est moi. Dans ce rêve c’est comme si c’était mon âme qui me voyait morte. Ce rêve je le fais très souvent.
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Je me souviens que c’est la guerre, je me couche sur le sol car les avions allemands bombardent. Je suis couchée sur l’herbe ça me chatouille. J’ai si peur de mourir. Je ne sais pas pourquoi mais je sais que je suis juive, qu’il faut que je me cache. Je me relève et je continue à marcher. La suite je ne me souviens plus.
-.oOo.- J’ai rêvé aussi que mon chien qui avait disparu était revenu. Il avait creusé un trou sous le portail, et il était passé. Dés que je l’ai vu je l’ai sifflé et appelé « Marius, Marius ». Il a tourné la tête puis est venu me voir en courant. Mais ses poils avaient tellement poussé qu’il s’entravait dedans. Et je n’ai jamais pu le prendre dans mes bras.
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La maison que je vois est en hauteur, donc je pense que je suis en avion ou dans quelque chose qui vole. Je la vois en forme de U, avec un crépi jaune et des tuiles roses. Par la suite je crois que l’avion se pose et que je rentre directement dans la maison sans ouvrir la porte comme si on m’y attendait.
-.oOo.- Dernièrement j’ai rêvé que je me trouvais dans une guerre, au milieu des chars d’assaut, et d’hommes autour de moi avec leurs multitudes d’armes. Je ressentais un sentiment d’isolement et de peur, je pouvais apercevoir la nature autour de moi ; la verdure de l’herbe.
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Parfois dans mes rêves je peux ressentir la douleur ; telle que des coups, ou alors une attaque, ou des morsures de chiens, ou rêver d’avoir sur moi des araignées qui me mangent.
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On courait dans cette – forêt - mais aussi on traversait des prés, des collines. On s’est arrêté, devant une grande cabane en bois qui me paraissait immense et pas du tout moderne, devant celle-ci un homme très grand barbu, habillé avec des guenilles Il nous dit « rentrez ici vous serez en sécurité ». Dans cette cabane très sombre il y avait une très grosse télé récente qui marchait, elle était installée au dessus d’un meuble, pour la regarder il fallait lever la tête, nous étions assis sur le banc. Pendant ce temps l’homme nous avait enfermés dans la cabane, puis peu de temps après il nous fit sortir et nous indiqua en allongeant le bras « que vers là-bas on serait mieux ». Nous sommes sortis de la cabane et avons continué notre marche sans nous poser de questions en traversant des collines très hautes et très vertes.
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Il y avait un grand soleil, il faisait chaud, le ciel était bleu et les arbres étaient fleuris, et moi j’étais couchée au pied d’un arbre à l’ombre et je regardais les papillons voler Je rêvais que je songeais que je ne pensais plus à rien.
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Je marchais dans une ville, en fait je la visitais. J’avais visité un château, une maison, des souffleurs de verre et un zoo. Il faisait chaud alors je buvais beaucoup et j’avais une grosse envie de faire pipi. En ville, je suis entrée dans un bar et je suis allée aux toilettes et j’ai fait pipi. En me réveillant, mon lit et mon pyjama étaient tout mouillés.
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J’étais au rebord de ma fenêtre et le soleil était un mai. J’avais de longs cheveux bruns et j’étais très belle Et en bas de ma fenêtre tous les garçons étaient en train de me regarder. Et en me réveillant je suis allée dans ma salle de bain et je me suis regardée dans la glace Et j’ai vu que ce n’était qu’un rêve Et je suis repartie me coucher.
-.oOo.- Une fois arrivé au ponton, il y avait une ambiance bizarre, des chaînes pendaient de partout comme dans un vieux film avec un entrepôt vide et sombre avec des tuyaux qui font un vieux bruit d’eau. J’entendais crier à l’aide et je courais mais le paysage ne bougeait pas.
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Lorsqu’on m’a mis dans ma tombe, j’ai eu l’impression de tomber. Et donc je me suis réveillée en sursaut. Des larmes coulaient le long de mes joues.
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On ne distingue même pas les murs. Au centre d’un éclairage il y a un cercueil ouvert. Je m’approche pour essayer d’entrevoir qui se trouve dedans. J’aperçois une silhouette mais je n’arrive pas à reconnaître la personne. Des membres de ma famille sont autour et certains sont en larmes. Ils ne sont pas habillés de noir mais de couleurs. Il n’y a pas un bruit. Je n’arrive pas à voir qui est là. Plus j’avance et plus j’ai peur de découvrir qui se tient allongé dans ce cercueil.
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On ne distingue même pas les murs. Au centre d’un éclairage il y a un cercueil ouvert. Je m’approche pour essayer d’entrevoir qui se trouve dedans. J’aperçois une silhouette mais je n’arrive pas à reconnaître la personne. Des membres de ma famille sont autour et certains sont en larmes. Ils ne sont pas habillés de noir mais de couleurs. Il n’y a pas un bruit. Je n’arrive pas à voir qui est là. Plus j’avance et plus j’ai peur de découvrir qui se tient allongé dans ce cercueil.
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Je suis perchée en haut du toit, je ne sais même pas comment je suis arrivée là. D’un seul coup je me jette dans le vide. Et un gigantesque oiseau rose vient me rattraper. Tous tendent les bras pour appeler l’oiseau. Mais je m’éloigne et finis par ne plus voir personne.
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Je voyais une rue allumée. Tout à coup je vois une chose passer très rapidement. Cette chose c’était moi en train de courir à tout allure comme les fantômes de X Files pour qu’on ne m’attrape pas. En me réveillant mon cœur battait très vite et j’étais essoufflée.
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Je suis dans un avion en train de faire des tours et des tours. Tout à coup l’avion tombe et explose par terre. Je me réveille, je suis par terre, je ne suis plus sur mon lit. Je me demande ce qu’il s’est passé. Et je me suis souvenue que j’avais fait un rêve d’enfer.
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Ils envahissent la salle, l’attrapent par les cheveux, les jambes, les bras. Ils la jettent dans une boite de magicien. Elle sent sous son corps des résidus mous et gluants. Elle ne tarde pas à comprendre qu’elle est sur son corps déchiqueté. Elle sent soudain une douleur aiguë. Ils ont transpercé la boite avec un sabre. C’est alors qu’elle comprend : ils avaient tué son corps, et ils essayent de tuer son âme.
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Une grande maison pleine d’escaliers, aux murs des grands tableaux colorés (je ne sais pas ce qu’ils représentaient) dans cette maison il y a aussi un grand canapé et une petite table. Je quitte cette maison car je ne sais pas pourquoi quelque chose me gène. J’arrive dehors, j’ai peur, il y a des arbres très hauts, sans feuilles. Je me retourne, la maison s’éloigne, j’entends des cloches…
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J’ai du mal à m’endormir, puis tout à coup je me sens tomber, je suis légère, je ne sais combien de temps je vais rester ainsi, mais ce que je sais c’est que je ne touche jamais le sol.
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Je suis sur un ballon sauteur rouge, sur une place en face d’une église et de chez ma grand-mère – tout à coup la pluie tombe et cette pluie se transforme en morceaux de verre – là je me mets à saigner et la place se remplit de sang.
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Bloqués contre un mur, la mer méchante. Nous avions toutes les vagues dans la figure.
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Je suis avec une personne que je ne connais pas
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Mon portable sonne je reçois un texto mais c’est impossible de lire l’écran. Une fille que je ne connais que de nom m’appelle par la suite en me disant de me méfier et qu’il faut que je me venge… et elle insiste.
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Une cathédrale immense, des personnes qui prient, et sur le côté une grande cascade, mélange de calcaire et d’eau. Devant moi, au fond de la cathédrale une estrade ou se jouait une pièce costumée et animée. L’endroit éclairé par de nombreuses bougies, mais pourtant il faisait sombre, un mélange de bleu et de gris.
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Moi seule au milieu d’un brouhaha. Je me mets à hurler, de plus en plus fort, j’ai une douleur qui apparaît sur mes cordes vocales. Je hurle encore et encore. Personne ne réagit, ne se retourne, ne me regarde. Je remarque un cercle vide autour de moi. Je me remet à hurler encore plus fort qu’avant. Toujours aucunes réactions. Les gens continuent de parler, de danser, une musique retentit encore. Une impression : je suis dans une bulle en verre.
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Il fait chaud, très chaud, je cours sans savoir où aller, un nombre me revient 666. Pourquoi, je ne sais pas, il me semble que je l’écris ; le crie. Je suis à la fois très seule, mais j’ai pourtant l’impression d’être poursuivie, par qui ? 666 encore. Je suis dans un endroit sombre, les murs ont l’air de briller, seraient-ils humides ? Au fond une lumière, jaune-orange, je cours dans sa direction. Des flammes grandes, petites 666 encore et toujours. Tout brûle, j’ai chaud, sursaut, je suis dans mon lit.
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